La science du crime
Dans le labo de la gendarmerie.
Quelques traces d’ADN, une goutte de sang, un peu de peinture, une mouche particulière… À chaque crime, il y a une technique pour confondre le coupable : « Les Jours » ont pu se glisser sous le microscope de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) pour raconter de l’intérieur les plus grandes enquêtes sur des meurtres que la science a aidé à résoudre. Les experts : gendarmerie, c’est parti.

Par Catherine Mallaval, Mathieu Nocent
Toutes les larves de son corps
En 2005, le cadavre d’une femme est retrouvé dans une valise. La date du décès ? Inconnue… jusqu’à ce que des mouches entrent en scène.
Épisode n° 3
L’affaire Kulik, un « cold case » craqué grâce à l’ADN
Près de dix ans après le meurtre, un gendarme a l’idée d’explorer une technique, alors inédite en France, de comparaison d’ADN. Banco.
Épisode n° 2
Laëtitia Perrais, les gendarmes et les quatre scènes de crime
« Les Jours » s’installent dans le labo de la gendarmerie, pour raconter de l’intérieur comment la science aide à résoudre les meurtres.
Épisode n° 1
Restes du corps de Laëtitia Perrais 5
Épisode n° 1
Photo Sipa.
ADN 5
Épisode n° 2
Illustration Clara Dealberto et Jules Grandin pour Les Jours.
La mouche de la forensique 5
Épisode n° 3
Illustration Clara Dealberto et Jules Grandin pour Les Jours.